Nos recommandations s’inscrivent dans le respect des principes de la déontologie journalistique. Étant donné la sensibilité spécifique des comportements sexuels transgressifs et les risques de stigmatisation qu’ils comportent, certaines recommandations vont parfois au-delà des prescriptions déontologiques. Elles n’ont toutefois pas vocation à s’y substituer : elles visent à offrir aux journalistes des repères complémentaires, fondés sur l’expertise de ces organisations, afin de soutenir une couverture médiatique encore plus précise, nuancée et socialement responsable.